Micro BIC: Comment déclarer le bon montant et maximiser vos revenus ?

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Déclarer le bon montant en tant que micro-entrepreneur dans le régime fiscal du Micro BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux) est une étape cruciale pour assurer la conformité fiscale de votre entreprise et optimiser vos revenus. Que vous soyez artisan, commerçant ou prestataire de services, comprendre les subtilités de cette déclaration peut sembler complexe.

Dans cet article, nous allons explorer en détail les différentes facettes du Micro BIC et vous guider pas à pas pour déterminer le montant à déclarer, tout en vous fournissant des conseils pratiques pour maximiser vos bénéfices.

Comprendre le régime micro BIC

Le régime micro BIC constitue un cadre fiscal simplifié destiné aux travailleurs indépendants, notamment les auto-entrepreneurs, pour déclarer leurs revenus issus de leur activité commerciale, artisanale ou libérale. Il s'avère particulièrement avantageux pour divers profils de freelance, offrant une solution simplifiée pour la gestion fiscale de leur activité. Ce régime, basé sur un seuil de chiffre d'affaires annuel, offre une alternative pratique au régime réel d'imposition.

En optant pour le micro BIC, les entrepreneurs bénéficient de démarches administratives allégées et d'une imposition calculée sur un pourcentage du chiffre d'affaires, tout en limitant les charges fiscales et sociales.

Cependant, ce régime présente également des limitations à prendre en compte, particulièrement en ce qui concerne la déductibilité des charges. Certains secteurs d'activité sont éligibles au régime micro BIC, offrant ainsi une solution adaptée à divers profils d'entrepreneurs.

Définition et fonctionnement du régime Micro BIC

Le régime Micro BIC, abréviation de Bénéfices Industriels et Commerciaux, est une option fiscale simplifiée destinée aux entrepreneurs individuels réalisant des activités commerciales, artisanales ou libérales. Son principal avantage réside dans sa simplicité de mise en œuvre et de gestion comptable.

Contrairement au régime réel d'imposition, où l'entrepreneur doit déclarer l'ensemble de ses revenus et charges, le régime Micro BIC permet une déclaration simplifiée en ne prenant en compte qu'un pourcentage forfaitaire du chiffre d'affaires réalisé. Pour ceux qui souhaitent évaluer les avantages du portage salarial, une simulation portage salarial peut être une étape pertinente pour comparer les différents régimes et leurs impacts financiers.

Le fonctionnement du régime Micro BIC repose sur un seuil de chiffre d'affaires à ne pas dépasser pour pouvoir en bénéficier. En 2022, ce seuil était de 176 200 euros pour les activités de vente de marchandises, d'objets, de fournitures et de denrées à emporter ou à consommer sur place, et de 72 500 euros pour les autres prestations de services.

Lorsque le chiffre d'affaires annuel de l'entreprise ne dépasse pas ces seuils, l'entrepreneur peut alors opter pour ce régime fiscal simplifié.

Dans le cadre du régime Micro BIC, l'entrepreneur n'a pas besoin de tenir une comptabilité détaillée. Il lui suffit de déclarer son chiffre d'affaires annuel, qui servira de base au calcul des cotisations sociales et de l'impôt sur le revenu.

Un abattement forfaitaire est ensuite appliqué sur ce chiffre d'affaires, permettant de déterminer le bénéfice imposable de l'entreprise. Ce régime allégé permet aux entrepreneurs de se concentrer davantage sur le développement de leur activité, en limitant les contraintes administratives et comptables.

Avantages et limitations par rapport au régime réel d'imposition

Le régime Micro BIC présente plusieurs avantages par rapport au régime réel d'imposition. Tout d'abord, il offre une simplification administrative considérable.

Contrairement au régime réel, où l'entrepreneur doit tenir une comptabilité détaillée de sa micro-entreprise et fournir de nombreuses déclarations fiscales, le régime Micro BIC nécessite des démarches administratives allégées. Cela permet aux entrepreneurs de gagner du temps et de se concentrer plutôt sur le développement de leur activité.

Un autre avantage majeur du régime Micro BIC est la prévisibilité fiscale qu'il offre. En effet, avec le régime réel, les charges déductibles peuvent varier d'une année à l'autre, ce qui rend difficile la prévision des bénéfices imposables et des impôts à payer.

En revanche, avec le régime Micro BIC, l'entrepreneur bénéficie d'un abattement forfaitaire sur son chiffre d'affaires, ce qui permet une estimation plus précise de ses obligations fiscales.

Cependant, le régime Micro BIC présente également des limitations à prendre en compte. L'une des principales limitations est le plafond de chiffre d'affaires à ne pas dépasser pour pouvoir en bénéficier. Si l'activité de l'entrepreneur dépasse ce seuil, il sera automatiquement basculé vers le régime réel d'imposition.

De plus, le régime Micro BIC ne permet pas la déduction des charges réelles, ce qui peut être préjudiciable pour certaines entreprises ayant des charges importantes, telles que les investissements ou les frais de développement.

Ainsi, bien que le régime Micro BIC soit attractif pour sa simplicité et sa prévisibilité fiscale, il n'est pas toujours adapté à toutes les situations et tous les profils d'entrepreneurs, nécessitant parfois une analyse approfondie des besoins spécifiques.

Les secteurs d'activité éligibles au Micro BIC

Le régime Micro BIC est accessible à un large éventail de secteurs d'activité, englobant les domaines commerciaux, artisanaux et libéraux. Dans le domaine commercial, cela inclut la vente de marchandises, que ce soit en magasin, en ligne ou sur les marchés.

Les commerçants de détail, les revendeurs, les vendeurs sur les marchés et les boutiques en ligne peuvent tous bénéficier du régime Micro BIC.

Les prestataires de services sont également éligibles au Micro BIC, à condition que leur activité n'excède pas le seuil de chiffre d'affaires annuel spécifique à ce secteur. Cela comprend une grande variété de professions, notamment celles visant à devenir consultants freelances, les prestataires informatiques, les professionnels de la santé (médecins, dentistes, kinésithérapeutes, etc.), les coiffeurs, les esthéticiennes, et bien d'autres.

Dans le domaine artisanal, les micro-entrepreneurs exerçant des métiers tels que la menuiserie, la plomberie, la peinture, la réparation automobile, la couture, la maçonnerie, et autres métiers artisanaux peuvent également opter pour le régime Micro BIC, à condition que leur activité respecte les critères d'éligibilité.

Le régime Micro BIC s'adresse à une vaste gamme de professions et de secteurs d'activité, offrant ainsi une solution fiscale simplifiée et avantageuse pour de nombreux entrepreneurs individuels. Cependant, il est crucial pour les entrepreneurs de vérifier les conditions spécifiques à leur secteur d'activité et de s'assurer que le régime Micro BIC correspond à leurs besoins et à leur situation financière.

Calculer le chiffre d'affaires à déclarer

Calculer le chiffre d'affaires à déclarer est une étape cruciale pour les entrepreneurs soumis au régime fiscal, qu'ils optent pour le régime simplifié comme le Micro BIC ou le régime réel d'imposition. Cette démarche implique la détermination précise des revenus générés par l'activité entrepreneuriale, en tenant compte des différentes sources de revenus et des exclusions spécifiques.

Comprendre les règles d'inclusion et d'exclusion dans le calcul du chiffre d'affaires, ainsi que les règles particulières pour les activités mixtes, est essentiel pour une déclaration fiscale précise et conforme à la législation en vigueur.

Détermination du chiffre d'affaires à déclarer en fonction de votre activité

La détermination du chiffre d'affaires à déclarer varie en fonction du type d'activité exercée par l'entrepreneur. Pour les activités commerciales, le chiffre d'affaires correspond généralement au montant total des ventes réalisées, qu'elles soient effectuées en ligne, en magasin ou sur les marchés.

Il englobe également les prestations de services liées à la vente de produits, telles que l'installation, la livraison ou la maintenance.

Dans le cas des prestations de services, le chiffre d'affaires à déclarer comprend les honoraires, les commissions, les redevances ou tout autre type de rémunération perçue en échange de services rendus. Il est important de noter que le chiffre d'affaires doit être déclaré au moment où il est encaissé, même s'il s'agit d'acomptes ou de paiements partiels.

Pour les activités mixtes, c'est-à-dire celles qui combinent à la fois des activités commerciales et des prestations de services, le chiffre d'affaires est calculé en tenant compte de chaque type de revenu généré. Il est ensuite cumulé pour obtenir le chiffre d'affaires total à déclarer.

Que l'activité soit commerciale, de services ou mixte, la détermination du chiffre d'affaires à déclarer repose sur une analyse précise des revenus générés par l'entreprise. Il est essentiel pour les entrepreneurs de bien comprendre les règles spécifiques à leur secteur d'activité afin de s'assurer une déclaration fiscale conforme aux exigences légales en vigueur.

Inclusions et exclusions dans le calcul du chiffre d'affaires

Dans le calcul du revenu à déclarer en tant que micro BIC, certaines entrées doivent être incluses tandis que d'autres sont exclues. Les inclusions typiques comprennent les ventes de biens ou de services, qu'elles soient réalisées en espèces, par carte de crédit ou tout autre moyen de paiement.

Les revenus provenant de la location de biens ou de la sous-location font également partie du chiffre d'affaires à déclarer.

En revanche, certaines entrées sont exclues du calcul du chiffre d'affaires. Les remboursements et les avoirs accordés aux clients, ainsi que les subventions reçues par l'entreprise, ne sont généralement pas considérés comme faisant partie du chiffre d'affaires à déclarer.

De même, les revenus non liés à l'activité principale de l'entreprise, tels que les gains en capital provenant de la vente d'actifs, ne sont pas inclus dans le chiffre d'affaires.

Il est également important de noter que certaines opérations peuvent nécessiter un traitement spécial dans le calcul du chiffre d'affaires. Par exemple, les produits financiers, tels que les intérêts ou les dividendes, peuvent être soumis à des règles spécifiques en matière de déclaration fiscale, et il est recommandé de consulter un expert-comptable pour s'assurer de leur traitement correct.

Comprendre les inclusions et exclusions dans le calcul du chiffre d'affaires est essentiel pour une déclaration fiscale précise et conforme. Les entrepreneurs doivent être attentifs aux différentes sources de revenus de leur entreprise et s'assurer de les inclure ou de les exclure correctement selon les règles fiscales applicables.

Les règles spécifiques pour les activités mixtes (vente de marchandises et prestations de services)

Pour les entrepreneurs exerçant des activités mixtes, c'est-à-dire combinant à la fois la vente de marchandises et la prestation de services, le calcul du chiffre d'affaires à déclarer peut-être un peu plus complexe. Dans ce cas, il est crucial de bien distinguer les revenus provenant de chaque type d'activité afin de les traiter correctement dans la déclaration fiscale.

Pour la partie liée à la vente de marchandises, le chiffre d'affaires comprend le montant total des ventes réalisées. Cela inclut toutes les transactions commerciales, que ce soit en magasin, en ligne ou sur les marchés, ainsi que les revenus provenant de la vente de biens. Ces revenus sont généralement calculés en fonction du prix de vente des produits.

Pour la partie relative à la prestation de services, le chiffre d'affaires englobe les honoraires, les commissions ou toute autre rémunération perçue en échange des services rendus. Il est important de noter que pour les activités de service, les revenus sont souvent encaissés immédiatement ou après la prestation du service, contrairement à la vente de marchandises où le paiement peut être effectué à la livraison ou ultérieurement.

Une fois les revenus de chaque type d'activité identifiés, ils sont cumulés pour obtenir le chiffre d'affaires total à déclarer. Les entrepreneurs doivent être attentifs à bien distinguer les différentes sources de revenus et à les inclure correctement dans leur déclaration fiscale pour éviter tout problème avec l'administration fiscale.

Si nécessaire, il est recommandé de consulter un expert-comptable pour s'assurer du traitement correct des revenus dans le cadre des activités mixtes.

Optimiser vos déclarations pour maximiser vos revenus

Optimiser vos déclarations fiscales est essentiel pour maximiser vos revenus en tant qu'entrepreneur. En adoptant des stratégies judicieuses, telles que la minimisation des charges déductibles et l'augmentation du bénéfice imposable, vous pouvez optimiser votre situation fiscale. La création d'une micro BIC peut être une démarche avantageuse dans ce sens.

L'utilisation habile des seuils de franchise de TVA peut également être avantageuse pour votre entreprise. De plus, une gestion efficace des dépenses tout en respectant les obligations fiscales peut contribuer à accroître votre rentabilité. Explorerons les différentes approches pour optimiser vos déclarations fiscales et tirer le meilleur parti de vos revenus.

Stratégies pour minimiser vos charges déductibles et augmenter votre bénéfice imposable

Pour minimiser les charges déductibles et augmenter le bénéfice imposable, les entrepreneurs peuvent adopter plusieurs stratégies fiscales. Tout d'abord, il est important de bien comprendre les différentes dépenses qui peuvent être déduites et de veiller à ce qu'elles soient légitimes et justifiables.

Cela peut inclure des dépenses telles que les frais de bureau, les fournitures, les frais de déplacement professionnels et les frais de formation. En examinant attentivement ces dépenses, les entrepreneurs peuvent identifier celles qui peuvent être réduites ou éliminées pour augmenter leur bénéfice imposable.

Une autre stratégie consiste à utiliser les amortissements et les déductions fiscales de manière judicieuse. Par exemple, en optant pour des amortissements accélérés ou en profitant des déductions pour investissements, les entrepreneurs peuvent réduire leur revenu imposable tout en investissant dans la croissance de leur entreprise.

Cependant, il est essentiel de respecter les réglementations fiscales en vigueur et de tenir des registres précis pour éviter tout problème avec l'administration fiscale.

Il peut être avantageux de réfléchir à la structure juridique de l'entreprise. Parfois, le passage d'une entreprise individuelle à une société peut offrir des avantages fiscaux, tels que des taux d'imposition réduits ou des options de planification fiscale plus flexibles.

Cependant, cette décision doit être prise avec soin, en tenant compte des besoins spécifiques de l'entreprise et des implications fiscales à long terme.

En adoptant des stratégies judicieuses pour minimiser les charges déductibles et optimiser les déductions fiscales, les entrepreneurs peuvent augmenter leur bénéfice imposable tout en respectant les obligations fiscales.

Il est recommandé de consulter un expert-comptable ou fiscaliste pour obtenir des conseils personnalisés adaptés à la situation financière et fiscale de chaque entreprise.

Utilisation des seuils de franchise de TVA à votre avantage

Les seuils de franchise de TVA sont des plafonds de chiffre d'affaires en deçà desquels les entreprises ne sont pas tenues de collecter la TVA sur leurs ventes et ne peuvent pas récupérer la TVA sur leurs achats. Cette exemption de TVA peut offrir des avantages significatifs aux petites entreprises en réduisant leur charge administrative et en améliorant leur compétitivité sur le marché.

Les entrepreneurs peuvent utiliser stratégiquement ces seuils pour leur avantage en ajustant leurs activités commerciales pour rester en dessous des seuils et ainsi éviter les obligations complexes liées à la TVA.

Cela peut être particulièrement utile pour les startups et les entreprises en phase de croissance, leur permettant de se concentrer sur leur développement sans avoir à se soucier immédiatement de la gestion de la TVA.

Cependant, il est important de noter que l'utilisation des seuils de franchise de TVA peut également avoir des limitations. Par exemple, les entreprises qui choisissent de rester en dessous des seuils de franchise peuvent ne pas être en mesure de récupérer la TVA sur leurs achats, ce qui peut affecter leur rentabilité.

De plus, si une entreprise dépasse accidentellement le seuil de franchise de TVA, elle peut devoir rétroactivement facturer la TVA sur ses ventes et se conformer aux obligations fiscales associées, ce qui peut être une source de complexité et de frais supplémentaires.

Par conséquent, les entrepreneurs doivent peser attentivement les avantages et les inconvénients de l'utilisation des seuils de franchise de TVA et prendre des décisions éclairées en fonction de leur situation spécifique.

Conseils pour gérer vos dépenses de manière efficace tout en respectant les obligations fiscales

Pour gérer efficacement les dépenses tout en respectant les obligations fiscales, les entrepreneurs peuvent suivre quelques conseils pratiques.

Tout d'abord, il est essentiel de tenir des registres précis et à jour de toutes les dépenses professionnelles. Cela inclut la conservation des reçus, des factures et des relevés bancaires, ce qui facilitera la déclaration fiscale et la justification des dépenses en cas de contrôle fiscal.

Ensuite, il est recommandé de planifier et de budgétiser les dépenses de manière proactive. En établissant un budget détaillé pour chaque catégorie de dépenses, les entrepreneurs peuvent mieux contrôler leurs coûts et éviter les dépenses superflues. Il est également important de prioriser les dépenses en fonction de leur impact sur la croissance et la rentabilité de l'entreprise.

Par ailleurs, il est judicieux de profiter des déductions fiscales disponibles. Cela peut inclure des déductions pour les dépenses liées à la formation professionnelle, les frais de bureau à domicile, les frais de déplacement professionnels et bien d'autres. En identifiant les déductions auxquelles ils ont droit, les entrepreneurs peuvent réduire leur revenu imposable et optimiser leur situation fiscale.

Enfin, il est recommandé de se tenir informé des changements législatifs et des mises à jour fiscales qui pourraient avoir un impact sur les obligations fiscales de l'entreprise. En restant au fait des règles et des réglementations fiscales en vigueur, les entrepreneurs peuvent éviter les erreurs coûteuses et maximiser leurs économies fiscales.

En suivant ces conseils pour gérer efficacement les dépenses tout en respectant les obligations fiscales, les entrepreneurs peuvent améliorer la santé financière de leur entreprise et optimiser leur rentabilité à long terme.

Anticiper les évolutions de votre activité

Anticiper les évolutions de votre activité implique de surveiller de près les seuils de chiffre d'affaires qui pourraient déclencher un passage du régime Micro BIC au régime réel d'imposition. Cette transition peut avoir des implications fiscales et administratives importantes, nécessitant une planification minutieuse pour assurer une transition en toute sérénité.

Comprendre les seuils à surveiller, les conséquences fiscales et administratives du passage au régime réel, et comment planifier cette transition efficacement est crucial pour assurer la croissance et la viabilité de votre entreprise.

Les seuils de chiffre d'affaires à surveiller pour éventuellement basculer vers le régime réel d'imposition

Surveiller attentivement les seuils de chiffre d'affaires est crucial pour les entrepreneurs sous le régime Micro BIC, car cela peut déterminer s'ils doivent basculer vers le régime réel d'imposition.

En 2022, le seuil de chiffre d'affaires pour les activités de vente de marchandises était de 176 200 euros, tandis que pour les autres prestations de services, il était de 72 500 euros. Si l'entreprise dépasse ces seuils pendant deux années consécutives, elle est tenue de passer au régime réel d'imposition l'année suivante.

Il est essentiel pour les entrepreneurs de surveiller de près leur chiffre d'affaires tout au long de l'année et d'estimer avec précision s'ils se rapprochent des seuils de basculement.

Une gestion proactive peut permettre aux entrepreneurs de prendre des décisions éclairées pour ajuster leur activité si nécessaire, afin de rester dans les limites du régime Micro BIC ou de planifier en conséquence le passage au régime réel d'imposition.

La surveillance des seuils de chiffre d'affaires nécessite également une compréhension approfondie des règles fiscales applicables et des conséquences du passage au régime réel d'imposition.

Il est recommandé aux entrepreneurs de consulter régulièrement leur expert-comptable pour évaluer leur situation financière, anticiper les évolutions et prendre des décisions éclairées en fonction des besoins de leur entreprise.

Surveiller attentivement les seuils de chiffre d'affaires est essentiel pour les entrepreneurs soumis au régime Micro BIC afin de planifier efficacement leur croissance et de prendre des décisions stratégiques concernant le régime fiscal le plus approprié pour leur entreprise.

Les implications fiscales et administratives d'un passage du Micro BIC au régime réel

Le passage du régime Micro BIC au régime réel d'imposition entraîne des implications fiscales et administratives significatives pour les entrepreneurs. Sur le plan fiscal, le régime réel permet généralement une déduction plus large des charges réelles, ce qui peut réduire le bénéfice imposable.

Cependant, cela implique ainsi une gestion plus complexe, car l'entrepreneur devra tenir une comptabilité détaillée, suivre les règles de déduction spécifiques et effectuer des déclarations fiscales plus détaillées.

De plus, le passage au régime réel peut par ailleurs entraîner des changements au niveau de la TVA. Sous le régime Micro BIC, l'entrepreneur est dispensé de collecter la TVA sur ses ventes et ne peut pas récupérer la TVA sur ses achats.

En revanche, sous le régime réel, l'auto-entrepreneur peut être tenu de facturer la TVA à ses clients et peut récupérer la TVA sur ses achats professionnels, ce qui implique une gestion supplémentaire de cette taxe.

D'un point de vue administratif, le passage au régime réel peut également nécessiter des ajustements au niveau des outils de gestion et des processus internes de l'entreprise. Cela peut inclure l'adoption de nouveaux logiciels comptables, la formation du personnel et l'organisation des processus de gestion de manière à répondre aux exigences du régime réel.

Le passage du Micro BIC au régime réel d'imposition comporte des implications fiscales et administratives importantes qui nécessitent une planification minutieuse et une gestion attentive.

Il est recommandé aux entrepreneurs de consulter leur expert-comptable ou fiscaliste pour évaluer les conséquences spécifiques pour leur entreprise et prendre des décisions éclairées en fonction de leur situation financière et de leurs objectifs commerciaux.

Comment planifier votre transition en toute sérénité ?

Planifier la transition du régime Micro BIC au régime réel d'imposition nécessite une approche méthodique pour garantir une transition en toute sérénité.

Tout d'abord, il est essentiel d'évaluer soigneusement les implications fiscales et administratives de ce changement. Cela implique de consulter un expert-comptable ou fiscaliste pour comprendre les règles spécifiques applicables à votre entreprise et estimer l'impact financier de la transition.

Ensuite, il est recommandé de mettre en place un plan de transition détaillé, en identifiant les étapes clés et les échéanciers pour chaque tâche à accomplir. Cela peut inclure la mise en place de nouveaux outils de gestion, la formation du personnel sur les nouvelles procédures et la préparation des documents nécessaires pour la transition.

Parallèlement, il est important de maintenir une communication claire et ouverte avec toutes les parties prenantes concernées par la transition, y compris les employés, les fournisseurs et les clients. Expliquer les raisons de la transition et les avantages potentiels pour l'entreprise peut contribuer à obtenir leur soutien et à minimiser les perturbations pendant la période de transition.

Enfin, il est crucial de suivre de près la mise en œuvre du plan de transition et d'ajuster si nécessaire en cours de route. Il est normal de rencontrer des défis et des obstacles durant cette période, mais une approche proactive et flexible peut aider à surmonter ces défis et à assurer une transition réussie vers le régime réel d'imposition.

Planifier la transition du Micro BIC au régime réel d'imposition nécessite une planification minutieuse, une communication efficace et une gestion proactive. En suivant ces étapes, les entrepreneurs peuvent s'assurer que la transition se déroule en toute sérénité et que leur entreprise est bien positionnée pour réussir dans son nouveau cadre fiscal.

Conclusion : Montant déclarer en micro BIC

Déclarer le bon montant en tant que micro-entrepreneur dans le cadre du Micro BIC nécessite une compréhension approfondie des règles fiscales et une gestion financière rigoureuse. En suivant les conseils et les stratégies présentés dans cet article, vous serez en mesure de déterminer avec précision le montant à déclarer, tout en maximisant vos revenus et en assurant votre conformité fiscale.

N'oubliez pas de rester informé des évolutions législatives et de consulter un expert en cas de doute pour garantir la santé financière et le succès de votre entreprise en tant que micro-entrepreneur sous le régime Micro BIC.

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